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Serge BECOT ...................... Centriste indépendant, non inscrit

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Le secteur rural représente près de 80% de la superficie de la France où réside près de 50% de sa population, soit environ plus de 30 millions d’habitants.

L'espace à dominante rurale, ou espace rural, regroupe l'ensemble des petites unités urbaines et communes rurales n'appartenant pas à l'espace à dominante urbaine (pôles urbains, couronnes périurbaines et communes multi- polarisées). Cet espace est très vaste, il représente les deux tiers des communes de la France métropolitaine.

L'espace rural se caractérise par deux classes extrêmes : 1 - Le rural sous influence urbaine, où les résidents vont chercher l’emploi et les équipements dans l’aire urbaine la plus proche et 2 - Le rural isolé, souvent en régions montagneuses, où l’emploi se trouve généralement proche du domicile mais où l’accès aux équipements demeure compliqué avec des temps de trajet importants. 

La réalité de nos territoires ruraux, c'est : Voir article cliquer ICI

 

Je reprendrais ci-après un article témoignage de la libre expression d'un Maire d'une commune rurale de 500 habitants :

"Le troisième tour des élections cantonales ... La ruralité : Un luxe ou n'est-on pas en train de préparer un exode rural ?"

Mon questionnement s’appuie sur deux aspects dissociés qui prennent une autre interprétation quand on les rapproche.

Le premier se fonde dans l’observation des facteurs orbitant autour d’une meilleure organisation du monde rural. Le second est qu’il est de plus en plus onéreux d’habiter la campagne

L’habitant rural est aujourd’hui confronté à un flot d’informations et de mesures dont il ne peut ni vérifier l’efficience au regard de sa situation.

 

Voilà ce qu’il pourrait dire ou penser :

De la meilleure organisation du monde rural avec : Tout d’abord, sa réorganisation des collectivités locales et territoriale:

En effet, on lui parle de réorganisation territoriale autour de deux pôles principaux, commune et communauté de communes d’une part et conseil général et conseil régional d’autre part.  Il sent confusément qu’il est nécessaire d’optimiser les pratiques mais ne veut pas non plus voir disparaître ou réduire à une coquille vide l’échelon communal de proximité, tout comme ce qui se passe actuellement dans les sous préfectures. On lui a certes dit qu’on ne touche pas aux prérogatives communales mais il entend également qu’en ayant recours à certains artifices technocratique ou comptables qu’utilise le gouvernement, les municipalités ont en fait de moins en moins de moyens pour assumer des missions qui, en revanche ne cessent  d’augmenter, de s’amplifier ou de se complexifier. Il apprend également (mais ce doit être la rumeur) que Département et Région voit leurs missions respectives se recentrer avec une incapacité à travailler avec les communes dans le cadre de financements croisés (transparence oblige) et que de toute façon l’Etat n’honore pas ses engagements financiers liés à la décentralisation.

 

La sécurisation ensuite dans plusieurs de ses aspects : 

Tout d’abord la gendarmerie. On lui explique que les interventions de la gendarmerie sont maintenant pilotées depuis un PC départemental qui peut lui envoyer le GIGN instantanément si besoin. Pourtant, il s’interroge car il ne parvient même plus  à voir le véhicule  de gendarmerie et les gendarmes qu’il connaissait et qui assuraient une surveillance efficace et bienveillante. Il en reste bien quelques uns qui sont maintenant accompagnés de jeunes qui changent souvent mais ils n’ont plus le temps.

C’est comme les sapeurs pompiers distants de 2 km qu’on appelait quand cela était nécessaire. Maintenant on fait le 15 et c’est de notre faute s’il faut plusieurs heures pour secourir notre voisine de 80 ans car on a bien vu qu’elle était tombée devant sa porte, qu’elle avait mal et qu’elle ne pouvait plus se lever mais on n’a pas été capable de diagnostiquer un col de fémur cassé. De plus, on se fait rappeler à l’ordre de n’avoir pas donné tous les renseignements utiles quand au bout d’une heure, on voit arriver une ambulance privée qui vient faire vingt kilomètres pour constater qu’il ne peut rien faire car la personne âgée pèse une centaine de kilos.

Pour l’eau c’est autre chose. Malgré la régie communale, son prix va être multiplié par trois ou quatre car il y a les nouvelles taxes imposées par l’Etat. De plus, le maire nous a informés que dans le cadre de la sécurisation de l’eau, les normes ont évoluées de manière à ce qu’il n’y ait plus de risque à boire l’eau du robinet. Il est vrai que depuis plus de deux siècles, les différents maires jusqu’à l’actuel doivent être des assassins en puissance de nous avoir permis de boire l’eau pompée par la commune, et que le cimetière en témoigne. Et puis … il y a la sécheresse. Il faut mailler, le territoire, organiser les possibilités de dépannage entre communes. Mais cela a un coût qui va également être répercuté sur le prix de l’eau. En plus, il a toutes ces grandes sociétés privées et leurs actionnaires qui aimeraient bien mettre main basse sur l’eau du  village et qui essayent, en relation avec les représentants de l’Etat de mettre en place un grand syndicat de production-distribution en eau qui s’occuperait de tout et qui pourrait alors leur en confier l’affermage. Moi qui pensais que l’eau devait appartenir à tous.

 

Et pour finir, on lui parle du SCOT

Celui-ci doit se faire dans la concertation, et comme il veut savoir ce qui va être fait pour qu’il puisse continuer à habiter son village, il va à la réunion sur le sujet. Tout d’abord intéressé car on lui annonce que ce schéma est fait pour relancer l’activité et le quotidien dans son bassin de vie, ’il pense que l’union fait la force, il se met à déchanter rapidement comprenant car il a beaucoup de bon sens  que ce SCOT vise surtout à renforcer les zones urbaine et que sa situation ne semble pas intéresser beaucoup de monde. Là, la résignation succède à la colère car il ne se reconnait plus dans ce fonctionnement mondial qui se généralise.

 

Une vie dans nos campagnes de plus en plus dure :

Un choix de vie…

Pour lui qui avait choisi de vivre à la campagne il y a vingt ans car il avait pu s’acheter à crédit une petite maison de village à conforter, faire un peu de jardin et d’élever quelques poules pour nourrir sa famille, la vie n’a cessé de se dégrader. Cela est encore pire pour deux de ses voisins qui avaient toujours travaillé dans l’usine qui a fermé. 

De plus, il y a maintenant les problèmes de sécurité car les gendarmes ne sont plus en mesure d’assurer leur mission. Et puis, la situation avec sa voisine le fait réfléchir. Que se passerait-il si lui-même sa femme ou un de ses enfants avait un accident ?

 

… Qu’il est contraint d’abandonner

Depuis le dernier contrôle technique de sa vieille auto, il y a deux ans, il se demandait comment il parviendrait à acheter un véhicule plus récent. Maintenant, avec l’augmentation du coût de l’essence, il se sent humilié d’avoir dû contacter le maire pour demandé une aide du CCAS. Il doit en effet  mettre du gasoil dans son véhicule afin qu’il puisse se rendre à son travail, sinon ce sera le chômage. Cela n’arrangerait rien à sa situation déjà tendue avec les hausses successives de l’eau, du gaz, de l’électricité, du carburant ainsi que des produits de nécessité. 

C’est maintenant avec beaucoup d’amertume qu’il écoute les « mesures gouvernementales » censées aider les plus défavorisés. En effet, il se demande maintenant s’il ne va pas être obligé de vendre sa maison pour regagner des blocs HLM comme ses deux voisins qui ont d’ores et déjà mis leur habitations en agences.


Mettre fin à cette fracture territoriale de plus en plus marquée !

Nos campagnes attendent une politique volontariste pour assurer le «  mieux vivre ensemble » et ainsi se développer dans un équilibre entre villes et campagnes au travers une équité territoriale.

 

Il semblerait que pour la gauche le PS et pour la droite l'UMP, sur le fond, se saississent enfin sérieusement du problème rural. Sur la forme, à l'origine de la démarche avec pour le PS la rédaction du "Bouclier rural pour les territoires d'avenir" et dans la foulée pour l'UMP une copie aménagée "Plan Marshall pour une ruralité résolument moderne" (A noter que l'intitulé "Plan Marshall" : Le plan Marshall est régulièrement évoqué chaque fois qu'il est question d'aide au développement. On voit dans son succès la preuve que des crédits et des dons massifs peuvent assurer le démarrage, voir redémarrage d'une économie. L'emploi de cet intitulé employé par la droite est la reconnaissance du catastrophisme de notre monde rural d'aujourd'hui et confirme la réalité de son échec de sa politique en la matière.)

Une démarche de démocrate : Le "Bouclier rural" comme le "Plan Marshall" ne peuvent pas être une proposition de Loi dans l'état, ils sont seulement des documents de travail sur la base d'un RASSEMBLEMENT autour d'une table avec toutes les forces vives, démocratiques et républicaines de ce Pays, toutes les parties prenantes pour solutionner ce problème majeur, vers un texte règlementaire opposable aux collectivités dans le cadre de la réforme territoriale (revue et corrigée). Parlons de territoire rural, de proximité pour les besoins de base quotidiens, les services publics, et la mobilité de l'habitant rural dans son bassin de vie (transports de personnes), mais c'est aussi parler d'économie rurale et d'agriculture avec sa revalorisation, diversification et développement. Un retour de la République dans nos vilages ! UNE URGENCE A METTRE EN OEUVRE.


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La réforme des Collectivités territoriales après avoir été votée par l'Assemblée Nationale 256 voix pour et 219 voix contre et le Sénat 167 voix pour et 163 voix contre est passée devant le Conseil Constitutionnel qui en a approuvé les principales dispositions, le Décret promulgué la Loi est donc applicable tant qu'elle ne sera remplacée par une nouvelle en cas de changement de majorité, mais sera t'elle vraiment remplacée ? Je souhaite que cette réforme soit remise à plat dans ses textes, mais elle reste à mes yeux nécessaire.

 

Dans sa forme actuelle d'application, essayons le moindre mal.

La REFORME DES COLLECTIVITES TERRITORIALES des enjeux majeurs pour nos Communes urbaines, péri-urbaines mais surtout les Communes rurales. 

Etat actuel de la Corrèze : 1 Communauté d'Agglomération - 25 Communautés de Communes soit une couverture de 95,5% des Communes et 97,3% des habitants.

SON OBJECTIF : Organiser différemment les territoires pour répondre avec plus d'efficacité aux besoins et attentes pour l'espace de vie de ses habitants dans lequel ils habitent, travaillent, se déplacent, se forment (éducation et métiers), se soignent, consomment, se cultivent, se distraient ...

 

SES PRINCIPES, ils concernent l'intercommunalité.

- Toutes les Communes, d'ici 2014 devront avoir adhérées à un EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunal).

- Modification du périmètre des Communautés de Communes existantes pour mieux correspondre au bassin de vie de ses habitants. Découpages et achèvement de la carte intercommunale. Possibilité de fusion entre elles.

- Simplification en fusionnant dans les nouvelles intercommunautés les Syndicats de Communes et Syndicats mixtes devenus obsolètes.

- La limite portée à 5000 habitants minimum pour une Communauté de Commune.

- Accroissement et rééquilibrage de la solidarité financière entre collectivités.

 

SES MOYENS : La CDCI (Commission Départementale de Coopération Intercommunale composée de :

- Représentants des Communes 40% actuellement 60%

- Représentants des Communautés de Communes 40% actuellement 20%

- Représentants les Syndicats de Communes et mixtes 5%

- Représentants le Conseil Général 10% actuellement 15%

- Représentants le Conseil Régional 5% actuellement 5%

La CDCI est présidée par le représentant de l'Etat dans le Département assisté d'un rapporteur général et de deux assesseurs élus parmi les représentants des Maires.

Les séances de la CDCI ne sont pas publiques, seules les propositions et les avis qu'elles rendent sont publics.

Ces CDCI existent depuis 1992 plus ou moins actives, mais leurs prérogatives se trouve d'ores et déjà très largement renforcées de par la réforme.

Contrairement à ce que l'on nous dit "Que les Communes ne perdront pas leurs compétences", en fait, elles auront à en gérer tous les ennuis. Elles seront considérées responsables des difficultés de fonctionnement alors qu'elles n'auront plus de pouvoir d'intervention.

 

LES POUVOIRS DU PREFET SERONT TRES RENFORCES A PARTIR DE 2012 !

UN CALENDRIER :

Avant le 30 Avril 2011, d'après les instructions du Ministre à ses Préfets, une première réunion de la CDCI aura lieu. le Préfet présentera les orientations qu'il a retenues pour le SDCI (Shéma Départemental de Coopération Intercommunale).

A compter de cette première réunion une période de trois mois pour formuler des avis de la part des Communes et des Intercommunalités suivi de quatre mois de travail et de propositions de la CDCI sur le SDCI. Délibérations des Communes et adoption du SDCI qui doit être adopté avant le 31 Décembre 2011 et qui devient un document de référence à caractère règlementaire. En 2012 phase de mise en oeuvre par le Préfet avec l'accord des collectivités ou 2013 phase de mise en oeuvre, avec la reprise en main par le Préfet en l'absence d'accord des collectivités ... Que se passera t'il après Juin 2013 ? ... Diverses options ... à suivre

 

ABSENCE DE DEMOCRATIE CITOYENNE ! Je ne crois pas que se soit une bonne solution pour inciter les Electeurs-Citoyens à revenir vers les urnes lors des scrutins !

La réforme territoriale SANS LES CITOYENS !!! Créer une nouvelle Intercommunalité, une nouvelle organisation du territoire avec des enjeux comme développer le bassin de vie de façon cohérent, le plus efficace possible et le faire évoluer dans l'interêt des attentes et la réalité de vie des habitants des Communes, affirmer une identité qui associe les espaces urbains, péri-urbains et ruraux.

Définir ensemble et solidairement ce nouveau territoire, son nouveau périmètre, sa gouvernance, la construction d'un projet de développement harmonieux de ce grand bassin de vie devrait associer à la reflexion et élargir le débat aux forces vives concernées par ce territore dans la diversité de ses composantes, politiques, socio-économiques, associatives et citoyennes.  Cette période de trois mois : Mai - Juin - Juillet 2011 est considérée comme délai de CONCERTATION et c'est là ou les messages passeront et seront entendus par des Préfets ouverts. J'espère en la création de forums participatifs, groupes de travail thématiques qui devraient permette d'apporter des pierres constructives à une réflexion collective pour redessiner les contours de l'intercommunalité. 

Souhaitable également, cette concertation et un compte rendu de bilan qui devraient être mis en place tout au long d'un mandat.

N'oublions pas qu'une intercommunalité réussie , c'est un transfert de compétences de chaque commune au services de tous les habitants au travers une dynamique qui passe par un dialogue constant entre les élus des communes qui la composent avec une obligation de parler, échanger, imaginer les différentes options de façon collectives. L'Intercommunalité est fondé sur un véritable pacte de confiance qui dépasse les simples découpages communaux, un état d'esprit.

MARDI PROCHAIN ARTICLE COMPLEMENTAIRE A CELUI CI : RURALITE MODERNE ET FRACTURE TERRITORIALE ...


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L'échéance 2012 approche alors les petits cadeaux électoraux commencent à pleuvoir pour essayer de limiter les dégats, ils seront financer comment ? un peu plus on n'est plus à ça près. Si nous sommes réélus après 2012 nous récupèrerons et si nous sommes pas réélus, ce qui devrait être le cas et bien après nous le déluge ! Allez y Messieurs c'est très facile de dépenser l'argent qui ne vous appartient pas, nous sommes si peu endettés !

Grandes manoeuvres et combinaisons pour la présidentielle ... La dernière en date celle de Jean-Louis Borloo quittant l'ump pour travailler sur une alternance, voir une candidature à l'élection présidentielle, après quatre années passées en tant que ministre numéro deux du gouvernement Sarkozy-Fillon sans ombrage ni contestation (il y serait encore s'il n'avait pas été viré), sans compter les cinq ans passés sous Chirac ... Et brusquement il a un programme d'alternance à une politique qui a cautionnée et acceptée !!! et pourquoi pas demander l'aval de son programme à la majorité en place.

la France et les Français souhaitent et attendent une véritable alternance, un changement de cap profond orienté vers la justice sociale, fiscale, plus de solidarité, de sécurité, de justice. Une véritable politique vers l'emploi, les jeunes, le pouvoir d'achat, la réduction des inégalités, une action pour les entreprises, pme pmi, artisans, commerçants, professions libérales ...

Engager les véritables réformes en concertation et durablement à l'inverse des solutions provisoires toujours remises en cause : retraite, protection sociale ... Une réforme, pourtant urgente, qui aurait du être engagée depuis bien longtemps celle sur les choix énergétiques couplée à une réforme sur les tarifs de l'énergie (équitable et social) avec un grand et noble mot "solidarité" pour exemple : Est il souhaitable que les ménages les plus aisés beneficient d'une énergie à des taris aussi avantageux comme le "tarif bleu" cela devrait se traduire par la mise en place d'un système juste et redistributif, incitatif pour les économies d'énergie et encourageant les investissements au meilleur coût dans les moyens de production.

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Serge BECOT ...................... Centriste indépendant, non inscrit

.......................................... Blog d'un Corrèzien Démocrate et Républicain. ..........................................

PRÉSENTATION

64 Ans - Père de Famille - Une fille

Domicile : SAINT ROBERT - Canton d' AYEN

Origines : SOUDEILLES (La Braute) près d' Egletons

Familles : VIALLE - BECOT

Etudes et formation à Paris

Activité professionnelle en Provence Cote d'Azur

Retour au Pays et rapprochement familial 
Retraité du secteur automobile, arts graphiques et informatique de gestion.

Trésorier dans le mouvement associatif.

ANCIEN CONSEILLER MUNICIPAL DELEGUE
URBANISME - TRANSPORTS PUBLICS - CIRCULATION
VILLE DE GRASSE (Alpes maritimes) 40.000 habitants 
Mandat électif : 1977/1983 avec délégation de représentation
au sein d'un Syndicat intercommunal des transports en commun.

 

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