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Serge BECOT ...................... Centriste indépendant, non inscrit

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Encore aujourd’hui certains parlent de conditions climatiques « exceptionnelles ». Nous devons rectifier cette vision, tous les ans les périodes de sécheresse sont bien présentent certes plus ou moins fortes. L’exception est que dans l’année il n’y est pas de sécheresse.

Face aux déclarations Ministérielles du style « Nouvelle calamité ou solidarité », les années passent et se ressemblent, il serait grand temps d’élaborer une politique ambitieuse pour garantir une gestion durable des ressources en eau, en ce qui concerne la quantité et la qualité de l’eau, son approvisionnement et sa consommation, dans notre Pays. L’accès à un approvisionnement suffisant en eau étant essentiel.

Les agriculteurs ont toujours contrôlé  localement le cycle de l’eau, soit au travers de l’irrigation soit au travers du drainage, il semblerait que ces derniers sont disposés à assumer leur part de responsabilité pour une gestion durable de l’eau en agriculture. Ils auront cependant besoin d’un soutien approprié si le secteur agricole doit être en mesure de jouer pleinement son rôle dans la réalisation du défi que représente le changement climatique et ce, au profit de la Société dans son ensemble. Les mesures d’économie des ressources en eau, déjà mises en oeuvre par de nombreux agriculteurs pour améliorer la résilience de leurs activités au changement climatique, devraient gagner en popularité. Ces mesures englobent la collecte des eaux de pluie, la rotation des cultures afin d’utiliser au mieux l’eau disponible, l’ajustement des dates de semis en fonction des températures et des précipitations, ces exemples incluent des mesures destinées à encourager une utilisation plus rationnelle de l’eau et le recours à des cultures et des techniques adaptées à la rareté des ressources en eau, ainsi que des mesures visant à développer de nouvelles méthodes d’approvisionnement en eau pour l’agriculture, telles que des réseaux d’irrigation ou des réservoirs de petite taille.

Une solution technique, à plus grande échelle, pour le stockage de l'eau est la création de « réserves de substitution » bâchées, déconnectées des cours d’eau et remplies par pompage en période hivernale d’excédent d’eau. Leur réalisation s’opère sur des terrains élevés relativement plats par décapage de couches successives du terrain et construites en déblai-remblai, les matériaux ainsi générés servent à la réalisation de digues.

Ces réserves permettront à terme aux agriculteurs concernés de sécuriser leur besoin en eau sans impacter le milieu aquatique. Pour les éleveurs, les ateliers bovins produisant du lait ou de la viande ; le stockage de l’eau contribuera à garantir l’affouragement de leurs troupeaux. Pour les producteurs fruits et légumes, maraîchers … la garantie de volume et de qualité des produits.

Ces réserves de substitution petites ou grandes capacités doivent recevoir un écho favorable à leur développement et non pas un tatillonement administratif, voir un refus de réalisation.

Aujourd’hui devant cette période de sécheresse, c’est l’abattage précoce du bétail, des récoltes menacées voir détruites, une spéculation sur le prix du fourrage … une catastrophe économique pour le monde agricole, des exploitation agricoles en perdition …

Des Ministères de l’agriculture et de l’écologie, nous attendons des actes, pas des effets d’annonces !

L'eau pour les industriels, pour les centrales nucléaires ... C'est vrai que contrairement aux agriculteurs, les industriels et les centrales nucléaires prélèvent l'eau de nos cours d'eau et la restitue dans sa majorité,. Mais il y a beaucoup à dire sur la qualité de ces rejets ! Ca sera pour un autre article.





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Plus ont se rapproche de 2012 de l’élection Présidentielle et surtout des Législatives, plus la fièvre monte chez les Députés UMP et de Droite, c’est vrai que les sièges où ils sont assis sont du type éjectable.

Nous avons une cinquantaine d’entre eux qui se dévoilent « Collectif de la Droite populaire » devons nous comprendre qui sont « plus populistes que populaires », enfin très tardivement ils expriment un ras le bol de fin de mandat avec soit disant, la goutte d’eau qui a fait débordée le vase, avec ces mesures concernant les panneaux radar, avertisseurs …

Jusqu’en Limousin où le Député de Creuse Jean Auclair furieux a lancé : «On est foutus ! Vos mesures, c'est une catastrophe électorale. Avec ça, on a perdu les élections...»  Extrait article de « Libération » un vrai prophète !

Quand à Philippe Meunier Député du Rhône : «Nous le disons calmement: "Ca suffit!". Jusqu’à présent, nous avons été bien gentils mais c’est terminé… On en a marre …». Extrait article de « Libération »

Ce collectif devrait être reçu à l’Elysée aujourd’hui Mardi 24 Mai 2011 à 17h00 par le Président de la République Nicolas Sarkozy, alors allons nous vers un affrontement réel dans l’hémicycle ou alors tout simplement ce beau monde rentrera t-il dans le rang ?  Réponse sous peu !

En attendant, notre vie sur la route !!! c’est la cacophonie, un pas en arrière pour calmer les rouspéteurs : Concertation des Elus départementaux et implantations de radars pédagogiques. A quand les radars avec écran géant « souriez vous êtes flashés » !

Pour mémoire, un embryon à développer, proche du système intelligent LAVIA (Limiteur s’Adaptant à la Vitesse Autorisée), qui est actuellement (sous forme informatif) partiellement utilisé sur certains avertisseurs et qui pourrait être une des solutions !

Beaucoup de temps de perdu. Vitesse supérieure requise pour faire avancer le dossier.

En cas d’aboutissement produit made in France s.v.p. Volonté politique oblige.  

 

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Utilisateur d'avertisseur de radar, je suis contre son interdiction et pour son incorporation dans les systèmes informatiques embarqués des véhicules, complétée avec des fonctions supplémentaires, par exemple : Anti-démarage (le conducteur est il apte à prendre la route), le temps de conduite sans repos, etc ...Des systèmes d'informations à majorité audio et accessoirement visio souhaités. 

Je vous livre ci-après un témoignage vécu, certe personnel mais surement pas isolé.

En circulation, à la vitesse autorisée de 90 kms/h, sur une route de campagne en trafic assez dense avec des passagers à bord, peut avant une cote avec une courbe dans sa hauteur, mon avertisseur signale en audio la présence d'un danger mobile, comme chaque fois cela déclenche en moi une plus grande vigilance, réduction de vitesse en prévision de ... Je ne pourrais remercier ce véhicule qui a renseigné ce danger qui par le système en temps réel est venu en information sur mon avertisseur, car en haut de la cote dans la courbe masquée par de la végétation une camionnette était en panne mécanique majeur empiétant sur la chaussée faute de place du bas coté, j'ai réussi grace à cette primo-vigilance à m'arrêter avant l'obstacle, la largeur de la route restante ne permettait pas le croisement de deux véhicules, j'ai évité ainsi un carambolage qui aurait été fatal pour plusieurs vies.

Ce jour là des vies ont été sauvées grace à l'avertisseur que l'on veut aujourd'hui supprimer. 

POUR MOI LE RADAR DOIT ETRE UNIQUEMENT PLACE SUR UN DANGER SPECIFIQUE ET REGLE SUR UNE VITESSE PERMETTANT DE FRANCHIR CE DANGER SANS PROBLEME, LE PANNEAU SIGNALANT CE RADAR EST A CONSIDERER COMME UNE SIGNALITIQUE D'UN DANGER IMMINANT. L'IMPLANTATION DE RADAR HORS ZONES A RISQUES ET DANGEREUSES EST CONSIDEREE COMME POMPE A FRIC !

La conduite d'un véhicule c'est la responsabilisation de l'individu à respecter la route avec ses contraintes. D'utiliser les appareils et systèmes embarqués en toute sécurité, voir déléguer son utilisation à un occupant accompagnateur en cas de manipulation de fonctionnement.

La concentration visuelle excessive sur le compteur de vitesse dans le souci de ne pas dépasser la vitesse de quelques kilomètres-heure de peur d'être flashé et couplé à la recherche et l'identification de panneaux, boitiers divers, présence de fonctionnaires ... sont des facteurs visuels de perte de concentration en temps-secondes au profit de la vigilance sur la route et qui peut être très dangereux.

A noter que chaque individu titulaire d'un permis de conduire possède son propre comportement et réaction émotionnelle sur la route au regard de chaque évènements ou situations rencontrés, qu'il soit novice, en activité professionnelle, avec des problèmes de santé ou un sénior.

Ces avertisseurs de danger, zones de travaux, incidents et accidents routiers, informations routières ... sont plus près de l'utilité publique que de l'interdiction.

Je souhaite une informatique embarquée très performante en assistance au conducteur surtout sur le plan sécurité avec un standard-type élaboré dans la concertation avec une technique couplée dans l'aménagement du réseau routier.

Aujourd'hui, là encore, sans consultations, sans concertations, sans études sérieuses, dans la précipitation une décision de technocrates et d'utilisateurs de la route avec chauffeurs très loin des réalités de terrain. Le seul côté positif est le profit pour l'Etat de l'encaissement des infractions, une mane financière !

Merci chers Contribuables, à vos poches !

Vous pouvez réagir à cet article, la parole est libre ... c'est à vous ...

 

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Serge BECOT ...................... Centriste indépendant, non inscrit

.......................................... Blog d'un Corrèzien Démocrate et Républicain. ..........................................

PRÉSENTATION

64 Ans - Père de Famille - Une fille

Domicile : SAINT ROBERT - Canton d' AYEN

Origines : SOUDEILLES (La Braute) près d' Egletons

Familles : VIALLE - BECOT

Etudes et formation à Paris

Activité professionnelle en Provence Cote d'Azur

Retour au Pays et rapprochement familial 
Retraité du secteur automobile, arts graphiques et informatique de gestion.

Trésorier dans le mouvement associatif.

ANCIEN CONSEILLER MUNICIPAL DELEGUE
URBANISME - TRANSPORTS PUBLICS - CIRCULATION
VILLE DE GRASSE (Alpes maritimes) 40.000 habitants 
Mandat électif : 1977/1983 avec délégation de représentation
au sein d'un Syndicat intercommunal des transports en commun.

 

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