Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Serge BECOT ...................... Centriste indépendant, non inscrit

En Corrèze comme en région Limousin, dans le Pays les exploitants agricoles sont désespérés, angoissés pour leur avenir, ils ont le sentiment juste d’être absolument abandonnés par les pouvoirs publics.
 

Il devient épuisant de voir ce gouvernement prendre dans tous les domaines, le parti des plus forts et des plus riches.

Comment peut-on continuer à encourager l'agriculture industrielle et condamner l'agriculture artisanale alors qu'on prétend avoir des ambitions écologistes pour la planète ?


La France ne doit pas faire partie de ces pays qui voient d'un bon œil l'industrialisation de l'agriculture et la multiplication des usines à lait.
 

Concernant la crise du lait : Il faut que la direction générale de la concurrence et de la consommation revienne sur la décision désastreuse qui a été prise d'interdire aux industriels du lait de travailler avec les producteurs laitiers pour fixer des prix de référence. Si l'on veut sauvegarder pas seulement les productions mais les producteurs, pas seulement des volumes de lait mais les exploitations qui les produisent, il faut que la France défende activement l'idée d'une organisation des marchés. Je suis pour, à l'échelon européen, le maintien des quotas laitiers et la création d’un système de régulation. A l'échelon national la reprise du travail sérieux qui était conduit depuis des décennies et permettait de définir des prix de référence: ils étaient un atout pour les industriels parce qu'ils effaçaient les prix hauts du marché et un atout pour les producteurs parce qu'ils effaçaient les prix bas, ce qui a sauvé le métier de producteur laitier et ainsi les exploitations."


L’Europe propose une « prime à la casse« , pour inciter les producteurs à se restructurer, se n’est pas une question de restructuration, c’est une question : « comment peuvent ils vivre ? Comment on peut préserver le modèle agricole français à taille humaine ? »(Interview de Marielle de Sarnez aux « 4 vérités » de France 2, vendredi 18 septembre 2009).

Aujourd’hui les producteurs de lait, demain les éleveurs porcins, ovins, bovins, les volailles … producteurs de fruits et légumes, c’est toute l’agriculture en générale qui est en crise !

Je défendrais une politique européenne d’agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l’Europe, l’exigence environnementale, et le maintien d’un vrai tissu d’exploitations agricoles de taille humaine ».
Une Europe humaniste reconnaissant « l’exigence sociale, démocratique et écologique au dessus des règles du marché ».

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

commentaires

David CABAS 21/09/2009 06:46

Face à la crise du lait : Faire revivre la PAC !

Acheter à bon marché pour vendre chère voilà la devise des libéraux économiques.

Dire non à l'économie impériale!

Aujourd'hui nous sommes confronté à une grave crise existentielle agricole généralisé causé par une vague de libéralisme depuis la fin des année 70, entrée de l'a Grande Bretagne de le marché commun, imposition puis disparition de quotas, concurrence directe avec des producteurs de pays du sud à bas salaire, sans droits sociaux et sans infrastructures.

Dictées par la "modernité" et les inévitables évolutions du monde, les libéraux Europeéens souhaitent faire l'économie d'une dépense inutile, la PAC et faire entrer l'agriculture dans le rang des marchés libres et soi disant non faussés.

Il faut rompre la règles du jeu
et redonner sens à la Politique Agricole Commun

Nous avons beaucoup entendu de gens s'indigner face à l'égoïsme de la PAC. M. Barnier en pleine émeute de la faim à du justifier cette politique d'auto suffisance alimentaire.

On oublie souvent de dire que c'est la politique agricole commune européenne qui a permis de sortir l'Europe de tout risque de famine et a permis à l' Agriculteur d'avoir un niveau de vie décents!

L'homme politique qui a capitulé face aux pouvoir de l'argent depuis trop longtemps doit s'inspirer du travail de De Gaulle et d'Adenauer en faveur du monde agricole et de la population en générale, afin de trouver une issu par le haut à la crise actuelle. Une politique guidée par la rechercher du bien commun.

Les objectifs de la politique agricole commune ont pour but :
- d’accroître la productivité de l’agriculture en favorisant le progrès technique, en assurant le développement rationnel de la production agricole ainsi qu’un emploi optimum des facteurs de production, notamment de la main-d’œuvre ;
- d’assurer ainsi un niveau de vie équitable à la population agricole, notamment par le relèvement du revenu individuel de ceux qui travaillent dans l’agriculture ;
- de stabiliser les marchés ;
- de garantir la sécurité des approvisionnements ;
- d’assurer des prix raisonnables dans les livraisons aux consommateurs ».

Il est temps que toutes les révoltes particulières donnent naissance à un projet commun révolutionnaire!

David C.
david.cabas.over-blog.fr

Serge BECOT 21/09/2009 13:53


Effectivement il est temps de batir un projet commun pour l'agriculture, mais également un projet d'alternance pour notre Pays et l'Europe.

C'est ce que propose François BAYROU en posant la première pierre " Je fais cette offre publique de dialogue. Ma conviction est qu'il faudrait que ce dialogue soit organisé, public, sans
exclusive, pour que tous les Français puissent comprendre, au travers des échanges qui seront là mis en place, ce que pensent les familles politiques qui veulent une alternance, ce qu'elles pensent
en commun et où sont leurs différences…"
C'est la démocratie que nous proposons de reconstruire et il apparaîtra naturellement que chacun a son identité, ses priorités, son histoire et son style. C'est le pluralisme, le pluralisme
nécessaire. Chacun défend sa vision, son identité et son autonomie. Il n'y a pas de ralliement, il n'y a pas d'alignement. J'ai déjà dit en d'autres temps, ailleurs et à d'autres : si vous
pensez tous la même chose, c'est que vous ne pensez plus rien.
Et ceci, c'est une déclaration de guerre au sectarisme parce que je veux, ayant fait cette offre publique de dialogue, lancer en même temps un avertissement pratique : tous ceux qui prendront
la responsabilité de dire « nous n'avons rien à voir avec vous », qui que soit le "nous" et qui que soit le "vous", tous les sectaires, tous ceux qui diront « je n'accepterai de
parler avec vous que le jour où vous m'aurez rallié, c'est-à-dire le jour où vous vous serez renié », regardez les biens tous ceux-là, en fait, ils travaillent, qu'ils le veuillent ou pas,
pour que le régime actuel dure 10 ans en France !"


Serge BECOT ...................... Centriste indépendant, non inscrit

.......................................... Blog d'un Corrèzien Démocrate et Républicain. ..........................................

PRÉSENTATION

64 Ans - Père de Famille - Une fille

Domicile : SAINT ROBERT - Canton d' AYEN

Origines : SOUDEILLES (La Braute) près d' Egletons

Familles : VIALLE - BECOT

Etudes et formation à Paris

Activité professionnelle en Provence Cote d'Azur

Retour au Pays et rapprochement familial 
Retraité du secteur automobile, arts graphiques et informatique de gestion.

Trésorier dans le mouvement associatif.

ANCIEN CONSEILLER MUNICIPAL DELEGUE
URBANISME - TRANSPORTS PUBLICS - CIRCULATION
VILLE DE GRASSE (Alpes maritimes) 40.000 habitants 
Mandat électif : 1977/1983 avec délégation de représentation
au sein d'un Syndicat intercommunal des transports en commun.

 

COMPTEUR VISITEURS

Hébergé par Overblog