.................... Blog d'un Corrézien Démocrate et Républicain ....................

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Ne passe pas par « Corrèze demain (d’hier) » avec un retour à l’avant 2008 !

Je reçois ce jour les professions de foi des Candidats aux élections cantonales partielle de 2011 pour le département de la Corréze et canton d’Ayen. Celle du candidat Philippe Vidau de « Corrèze d’hier » (demain pour les fidèles) inscrit pour la circonstance, divers droite (C’est vrai que le sigle ump doit être dur à porter pour faire une campagne d’élection de vérité, de transparence et de rassemblement par les temps qui courent).

Vous avez dit contradiction ! : Un habitant de St Robert, lecteur d’un quotidien local m’informe « C’est bizarre, mais Monsieur Philippe Vidau passe de maison en maison  sur la commune, contrairement à ses déclarations au quotidien : « Refusant de faire du porte à porte jugeant cette démarche d’un autre temps ! ». J’ai répondu à ce dernier, que Monsieur Philippe Vidau était en droit de changer d’avis et que la contradiction est une habitude dans son environnement politique que nous connaissons bien maintenant, la musique médiatique qui est jouée, un style de tango, un pas en avant deux pas en arrière.

Contradiction aussi quand il inscrit dans son programme qu’il va fédérer les communes du canton après avoir rencontré et présenté son programme aux Conseils Municipaux des communes concernées, pour mémoire, se sont les Citoyens qui votent, pas les Conseils Municipaux.

Pourquoi devons nous penser que le Conseiller Général (qui souhaite l’être) réussira cette vocation de fédérateur, alors qu’il n’arrive pas à unir ces même communes, bien au contraire, dans la Communauté de Communes du Pays de l’Yssandonnais qu’il préside.

Revenons à la profession de foi, le programme, les engagements. Un mot revient fort « dynamique » ce mot peut dire bouger, oui mobilité pour les habitants de ce canton dans son territoire voir au-delà, j’ai beau lire et relire le programme et la profession de foi, les engagements pour le canton de Monsieur Philippe Vidau (qui est le seul des candidats), comme pour Corrèze demain, de ne rien dire sur les transports en commun pour nos villages pour les déplacements de ses habitants : travail, vie quotidienne, administratif, familiale et loisirs où tout simplement entre communes (Marchés, commerçants, artisans, professions libérales, patrimoines touristiques). Mais surtout pour les plus défavorisés nos séniors, les actifs ceux qui n’ont pas de voiture, ceux qui en ont une mais difficilement gérable en coût de carburant, d’entretien et d’assurances. Ceux qui pourrait y arriver avec un deuxième emploi, mais pour lequel un second véhicule est indispensable. Transports souhaitable aussi pour accès aux services publics qui ont disparus de nos villages, nous le devons à qui ?, les services de santé ... La commune d’Objat possède une liaison ferroviaire TER, n’est ce pas une chance pour cette ville, ce canton, les cantons voisins et leurs villages d’avoir cette gare d’Objat qui pourrait être un relais multimodal des transports collectifs ? Encore faut il en parler ,voir évoquer une volonté vers le  développement de ce mode de transports pourtant d’actualité en cette période de flambée du prix des carburants. Difficile de lire sur les imprimés les termes : Intérêt général ou intérêt collectif. Souhaitable : L’implantation d’une zone d’activité est subordonnée à l’obligation d’être desservie par les transports en commun avec des horaires concordants aux heures d’embauches et de débauches (Valable pour la future zone de Chez Minet). Est il utopique de croire pouvoir un jour prendre un titre de transports unique à Saint Robert (car+ter) pour aller à Brive dans un temps de transports correct !

Je ne reprendrais pas tous les points des engagements pris au travers cette profession de foi, où il y a beaucoup à dire et pas très sérieux pour ma part, je trouve Monsieur Philippe Vidau bien loin de répondre aux préoccupations et aux souhaits qu’attentent les Citoyens de ce canton et de ce département de la part d’un candidat au Conseil Général.  

Dans l’attente de l’application de la réforme territoriale, voulue par les partisans de Monsieur Philippe Vidau, réforme avec son grand chambardement qui réserve bien des surprises :  financements, compétences … (voir article sur mon blog), pour lequel dès le lendemain de ces élections 2011, la procédure s’engagera au travers des plannings via les Préfectures.

Je ne voterais pas Philippe Vidau et son groupe Corrèze demain, ils n’auront pas ma confiance pour gérer ce canton et ce département. Diviseurs, ils n’incarnent pas, à mes yeux, la compétence et le rassemblement nécessaire, impératif, souhaitable et pluraliste pour notre avenir. Je ne souhaite pas que ce canton d’Ayen et le département de la Corrèze soient gérés sur le modèle de la France d'aujourd’hui avec seulement que des paroles, des promesses, des injustices et une dette colossale qui engage nos enfants, petits enfants et les générations à venir. Pour moi, le préalable à tout projet d’avenir durable c’est une gestion saine et raisonnée de l’argent public.


Pour l'avenir, je reprendrais ici une phrase d’un ami démocrate Breton : Lorsque le dialogue s'instaure, que les hommes et les femmes sont de bonne volonté et de bonne foi, qu'ils réfléchissent ensemble et regardent dans la même direction alors tout devient possible !

 

Démocratiquement vôtre.    

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Je me devais de vous faire connaitre ma décision sur une éventuelle candidature sur le canton d'Ayen pour ces Cantonales partielles de 2011. Je ne serais pas candidat aux élections Cantonales de 2011 pour les raisons suivantes :

Une priorité pour moi « le bien être des Corréziens de ce Canton et de ce Département » Une candidature supplémentaire augmenterait un peu plus la dispersion des suffrages au regard des 12.5% des inscrits que doit recueillir un candidat pour être présent au deuxième tour dans ce scrutin uninominal majoritaire.

Voter "Corrèze Demain" c’est voter "Corrèze d’Hier" et je me refuse ainsi de favoriser le retour de l'ancienne équipe d'avant 2008 pour gérer ce Département, équipe qui a laissé un triste héritage (National ou Départemental même combat, gestion par une super dette. Je me défends de cautionner le Président Claude Nougein de "Corrèze demain" avec ses récents propos qui sous entendent un réel défaut d'unité, caché sous une simple apparence confirmant des divisions au sein de son équipe, à l'heure ou l'on parle de rassemblement pour être le plus efficace possible. Au travers cette consultation le seul objectif poursuivit est un esprit de revanche, de reconquête mais surement pas pas pour la bonne cause.  

Pour cette élection de proximité, personnellement mon suffrage ira au Candidat qui est le plus proche des valeurs que je défends. Celui qui a l’expérience, cet homme de terrain, totalement impliqué dans un mandat unique qui favorise les résultats de gestion optimum à l’inverse des cumuls de mandats. Ce Conseiller Général au service de toute la population, des acteurs de la société civile, de toutes les Communes du Canton, des collectivités territoriales et ce quelque soit leur couleur politique, qui sera, par sa compétence, un acteur de poids au sein de l’Assemblée Départementale.    

A l’écoute de tous les Corréziens et aux cotés de tous ces Corréziens où j’ai mes racines familiales. J’ai toujours souhaité et je souhaite toujours des conditions de coordination, de fonctionnement plus efficace entre Communes, Département, Communauté de Communes et Région pour de meilleurs résultats au bénéfice de notre population, mais contrairement à Jean-Pierre Dupont, je n’approuve pas cette réforme territoriale dans l’état et encore moins le mode de scrutin pour l’élection des Conseillers Territoriaux qui représentent pour moi un véritable hold-up de la Démocratie. Je reprendrais ici un article de la Constitution : Article 4 – « La Loi garantie les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. » Je dirais simplement que l’obsession majoritaire conduit en réalité à la dictature des majorités sur les minorités.

Cette élection Cantonale de 2011 est une consultation de transition au regard de l'horizon 2014 qui sera un enjeux majeur pour notre démocratie locale et qui reste un but prioritaire avec des profils d’avenir. En effet la réforme territoriale des collectivités locales prévoit l’élection de Conseillers Territoriaux en remplacement des Conseillers Généraux, cette réforme dans l’état (si elle se met en place) va chambouler à partir de 2014 la carte départementale et l’organisation des pouvoirs : Redécoupage des cantons - Transferts de compétences entre les différentes collectivités territoriales (Communes, Communautés de Communes (Intercommunalité), Département et Région) – Les Métropoles - Nouvelle règle pour les financements – Conseil Territorial : Nouvelle ventilation des recettes attribuées aux collectivités avec des grands gagnants et des grands perdants – La CET (Contribution Economique Territoriale) en remplacement de la taxe professionnelle nouvelle répartition. (Voir mon article sur l’Intercommunalité sur ce blog).

L’année 2012 sera une année déterminante pour l’avenir de la France avec au niveau National l’élection Présidentielle et Législative. Je serais sur le terrain avec forces.

Je suis Républicain et je condamne le vote sanction qui consiste à voter pour des mouvements extrêmistes tout aussi dangereux pour notre Démocratie.

Je suis un Centriste du MOuvement DEMocrate, responsable, membre élu du Conseil Départemental, membre élu de la Convention Nationale, libre, indépendant, humaniste déconnecté du clivage gauche-droite et pour une troisième voie indépendante, soif de justice, de justice sociale, de justice fiscale et de solidarité, valeurs que je souhaite aussi pour ce Canton d’Ayen et ce Département de Corrèze.

Au Nom de cette Démocratie de proximité et pour l’ensemble de la population, je poursuis mon travail et prépare 2014, année ou je me présenterais aux suffrages pour l’élection Municipale de Saint Robert et commence ma réflexion pour l’élection Cantonale-Territoriale de cette même année.

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Chers Concitoyens, Cher Amis,

Je vous souhaite un Joyeux Noël et recevez tous mes Meilleurs Vœux pour cette Nouvelle Année 2011, qu’ils vous apportent, à vous-même, vos proches et vos amis, la joie, la gaité, la santé dans vos foyers, l’espoir pour un avenir meilleur ou les mots : Humaniste, Justice, Solidarité et Démocratie retrouvent leur juste sens.

Je vous remercie de votre soutien et je reviendrais vers vous fin de ce mois de Janvier 2011 pour répondre à votre interrogation concernant ma candidature aux élections Cantonales de 2011 sur le Canton d’Ayen. Ma décision à ce jour n'étant pas encore prise.

Dévoué à votre cause. Amicalement.

Serge BECOT

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Quand on prend connaissance du contenu de la réforme territoriale (adoptée à une voie et majoritairement contre si l'on additionne les votes contre et les abstentions.), plus les commentaires de certain membres de l'Ump, de ses alliés, la teneur de certains discours lors du 93e Congrès de l'Association des Maire de France (AMF)  et le mode de scrutin adopté pour l'élection du futur conseiller territorial ont ne peut que constater une vision de démocratie de proximité en voie de disparition.

Nous sommes en droit de penser, que à terme, il restera seules les Régions et les Intercommunalités au détriment des Départements et des Communes.

Le paysage local devient incompréhensible, les élus de 2014 peuvent se poser des questions sur les compétences qui devront assumer (qui fait quoi !).

Le développement de l'Intercommunalité (Bouclage de la carte intercommunale) et le C.I.F. (Coéficient d'Intégration Fiscal) favorisent l'aspiration des compétences municipales vers l'Intercommunalité. Quel sera la légitimité du Maire ? que lui restera t-ils quand toutes les compétences auront été transférées aux intercommunautés ? Deviendront ils de simples fonctionnaires ! Certe ils siègeront dans cette assemblée, mais avec quel fonctionnement, le moindre mal serait que cette assemblée fonctionne en mode consensuel et non pas avec une majorité et minorité avec des Elus qui prennent des décisions et d'autres qui les subissent, surtout pour les petites communes rurales, avec renforcement des clivages politiques entre intercommunautés sur le terrain. 

La collectivité municipale, avec le Maire et son Conseil Municipal, place ses élus au plus près et en contact direct avec le Citoyen-Administré ce qui représente un point fort de démocratie locale et apprécié des Français . Jamais à l'heure actuelle le besoin de proximité n'a été aussi fort. Personnellement je souhaite le maintien du mandat de Maire avec ses compétences voir même en octroyer de nouvelles qui représente la vie quotidienne et spécifique de sa commune. 

Une réforme, dans l'état, pour faire des économies, pas si sûre ! et surement pas pour le contribuable ! Vous avez dit finances ... Toutes ces collectivités qui courent, dans l'immédiat, après les compensations, les transferts ... et à partir de l'année prochaine c'est le grand flou, pour exemple la suppression de la taxe professionnelle avec l'incidence financière négative pour les collectivités locales, alors "à vos poches Citoyens !" (toujours les mêmes) par l'impôt ou l'emprunt-dette et le professionnel qui paiera toujours sa taxe, voir plus chère, mais sous une autre forme.

Toutes ces réformes en rendez-vous manqués !

Et c'est pas fini ...


 

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Aujourd'hui ne parlons pas de réforme des retraites, qu'elle réforme !

 

Définition dico : REFORME : Changement important, remplacement de 

caractère profond, radical apporté à quelque chose.

 

Ce que l'on appelle aujourd'hui la réforme des retraite c'est un simple texte de Loi qui va en

substituer un autre pour à court terme faire rentrer quelque argent frais dans les caisse sans

règler pour autant l'avenir des retraites sur le fond pour nos générations à venir. Texte qui est

déjà caduque car dans deux ans en cas de victoire du PS retour en arrière de 62 à 60ans ! mais

dans quelles conditions ? L'éternel refrain : La droite démolie ce que la gauche a fait et vice-

versa. La France n'a pas besoin de ces escarmouches à répétition, stériles et qui plonge notre

pays dans un immobilisme dangereux.

 

Je partage pleinement la position de François BAYROU concernant le maintient du départ en

retraite sans décote à 65ans (amendement déposé à ce sujet), en effet le passage de 65

à 67ans est une mesure injuste qui pénaliserait celles et ceux qui ont eu des carrières "à trous"

et surtout les femmes. De plus cette mesure cache un coût ! Il est bien évident que le

relèvement de 65 à 67ans devant générer un tiers des économies attendue de la réforme, il n'est

pas question pour le Ministre du travail Eric WOERTH d'abandonner voir d'adoucir ce point.

Ce qui n'est pas dit, c'est que cette mesure représente des coûts supplémentaires au travers

 une note technique du Pôle Emploi, reprise dans un article des Echos, qui annonce une perte

sèche d'au moins 200 millions d'euro par an pour les caisses de l'assurance chomage en cas de

relèvement du départ sans décote de 65 à 67ans.

Les séniors déjà inscrits au chomage resteront 2ans de plus au chomage et pour ceux en activité

des postes d'emploi différés de 2 ans accessibles aux demandeurs d'emploi. 

C'est à dire : Creuser un trou pour en boucher un autre !

 

Arrêtons de faire croire aux Français, quand adoptant le texte actuel sur les retraites, imposé par

le Président de la République et le Gouvernement, cela permettrait de sauver le regime de retraite

par répartition et préserverait d'une baisse des pensions. Tenir de tels propos est faux. Le regime

des retraites par répartition est basé sur le paiement des retraites aux pensionnés par les actifs,

encore faut il qui est assez d'actifs et que tous les revenus cotisent.

Quand à la baisse des pensions elle est déjà effective lorsque l'augmentation du coût de la vie

est supérieur à la progression des pensions et programmée : Article du 06.09.2010 de Alternatives

Economiques "Même si le gouvernement se refuse officiellement à toucher aux pensions des

retraités, les réformes déjà votées au cours des dernières années aboutiront, dans les faits, à

réduire grandement ce qu'on appelle le « taux de remplacement » des retraites. Et le projet de loi

qui passe au Parlement à partir du 7 octobre risque fort d'aggraver ce phénomène."

 

Plus que jamais le système de retraite par répartition est en danger !

 

Nous nous acheminons vers un passage en force du texte à l'Assemblée Nationale avec peut être

un soubresaut au niveau du Sénat, alors que les Français d'aujourd'hui et pour les générations à

venir attendent une VERITABLE réforme nécessaire, en profondeur et dans la bonne direction,

juste, équitable, solidaire de toute la Nation. Un système qui n'est pas financé par l'impot mais

par des cotisations au titre de chacun, suivant ses revenus, et contrairement à aujourd'hui, sans

exception, ni régimes spéciaux voir très spéciaux. Cette réforme est dépendante d'une réforme 

fiscale et d'une véritable politique de reconquète l'emploi en général et surtout des jeunes et des

séniors qui sont aujourd'hui concernés. Cela passe aussi par la relance de la production nationale,

sans oublier de prendre en compte la pénibilité au travail à sa juste valeur.

 

J'ai constaté bon nombre d'absences sur les bancs des Parlementaires du parti présidentiel et de

ses alliés pendant les débats, pas interressés peut être, pas d'accord c'est possible ! alors qu'ils

le disent et oser la censure ! ou alors tout simplement des Parlementaires "godillots" qui seront

tous là pour le vote solonnel, le Roi veillant et gare aux absents.

 

Nous allons emprunter pour payer les pensions des retraités, endetter un peu plus les générations

à venir, auront ils eux un retraite ?

Pour tous ceux qui n'accepte pas cet état de fait, Démocrates, Républicains le dossier retraite

n'est pas clos, nous devons continuer le travail de fond en parallèle, prendre le temps pour

construire une vraie réforme, juste, équitable, sociale et équilibrée avec de nouvelles bases, vers

une autre direction, un autre système qui permettrait de conserver la répartition.

Nous devons être pret le moment venu. 

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UNE GRANDE CAUSE NATIONALE

 

UN  CONSTAT – UNE REFLEXION – DES ENJEUX – UNE ACTION

Le monde rural est le grand oublié de la sphère politique !

Les campagnes n’inspirent plus personne depuis longtemps au sommet de l’Etat !

L'espace rural se caractérise par une densité de population relativement faible, par un paysage à couverture végétale prépondérante (champs, prairies, forêts, autres espaces naturels) et une activité agricole.

Trois types d'usage de l'espace rural

On distingue trois types d'usages de l'espace rural :

la « campagne cadre de vie »,

la « campagne ressource »

et la « campagne nature ». 


La « 
campagne cadre de vie »  est une campagne résidentielle, celle que choisissent les citadins qui viennent s'installer dans les espaces périurbains, impliquant un étalement de la population autour des villes et donc une logique volontariste de transfert d'équipements vers ces nouvelles populations. 

La "campagne ressource" est une campagne productive à la fois de produits agricoles et de biens industriels.

Enfin la « campagne nature » inclut les espaces naturels plus ou moins protégés, comme les parcs nationaux et régionaux, les réserves diverses.

 

Trois types de dynamiques

Les espaces ruraux peuvent également être classés selon leur dynamisme. 

Les espaces ruraux dits « périurbains », très dépendants des villes pour les emplois comme pour les commerces et les services, connaissent une croissance démographique encore rapide malgré un ralentissement récent et un rajeunissement de leur population. 

Au contraire, les espaces ruraux dits « profonds » (ou « fragiles »), éloignés des villes, gardent un accès difficile aux services publics, une couverture en téléphonie mobile insuffisante, accès aux réseaux de transports en commun inadapté voir inexistant, ils voient leur population vieillir et connaissent un certain déclin démographique, malgré un accueil important de retraités.

Enfin des espaces ruraux dits « vivants », plus ou moins éloignés des villes, gardent un certain équilibre démographique grâce au tourisme ou à des industries traditionnelles adaptables ou à des industries agro-alimentaires récentes soutenues par une agriculture dynamique."

 

L’ espace rural n’est pas exclusivement le lieu d'expression et d'évolution du monde agricole, cette agriculture « Les mamelles de la France » qui traverse une crise historique. Ces agriculteurs (jeunes et moins jeunes), ces éleveurs de bovins, de porcins, d’ovins, de volailles, ces producteurs de lait de fruits et légumes, ces maraichers…  Ces fermiers, ces cultivateurs, nos paysans qui se sentent abandonnés face à la mondialisation et à l'incompréhension dont ils sont l'objet. Un désespoir qui se traduit d'abord par des chiffres officiels effrayants avec une chute de 34 % des revenus en 2009 et toujours à la baisse pour 2010, ce désespoir, c'est aussi un sentiment d'abandon, l'impression de ne plus servir à rien, de ne plus trouver de place dans la société, de ne plus avoir de mission historique, mais au contraire de devoir supporter la suspicion permanente de l'administration, de l'Europe, de l'OMC. J’approuve et soutien l’action de Jean-Claude DESCHAMPS Conseiller Municipal délégué aux affaires agricoles de la ville de Brive et Président du Mouvement DEMocrate de la  Corrèze.

L’espaces rural c’est également une population non agricole, des ouvriers, des employés, des cadres, des chefs d’entreprise, des petites gens, des déqualifiés, des précaires, des personnes âgées, des femmes seules avec enfants, des jeunes (bien souvent du pays), des ex-urbains refoulés des villes devenues trop chères, trop hostiles et bien d'autres, toute cette population condamnée à consacrer parfois plusieurs heures en transport (non adapté, voir quelquefois inexistant) pour pouvoir accéder à leur lieu de travail, à la santé, aux services publics pour le quotidien. C’est aussi les commerçants, les artisants, les entreprises et les professions libérales qui vivent dans ces villages et le font vivre.

 

** Une description des changements survenus récemment dans l'espace rural français :

"Des comportements des ruraux de plus en plus urbains, et un regard des citadins sur l'espace rural devenu positif

L'image d'un monde rural replié sur lui-même, d'un mode de vie rural particulier et autonome n'est évidemment plus de mise. Les ruraux français se sont ouverts sur la planète entière par l'intermédiaire de la télévision  (la quasi totalité des ménages en est dotée et les ruraux sont des téléspectateurs particulièrement assidus), de l’internet (même si ce média est encore moins utilisé qu'en ville), des voyages touristiques, etc. Les agriculteurs ont été soumis aux pressions de l'Organisation Mondiale du Commerce dont les décisions ont fortement contribué à l'inflexion de la Politique Agricole Commune vers une baisse des prix agricoles et un soutien direct aux agriculteurs, etc. Les entreprises industrielles rurales, agro-alimentaires ou autres, sont désormais soumises à une concurrence mondiale. 

Les ruraux se sont ouverts sur l'Europe. La PAC règle plus que jamais la vie et le revenu de nos agriculteurs. L'orientation vers une agriculture plus durable a amené ces derniers à utiliser des techniques plus respectueuses de l'environnement (la consommation des engrais chimiques est en baisse).

Les ruraux se sont ouverts sur le territoire national : 85 % des ménages ruraux sont dotés d'une voiture et souvent de deux, le réseau routier et autoroutier s'est étendu et amélioré, les liaisons ferroviaires sont devenues plus rapides, parfois il est vrai aux dépens des dessertes locales ; les ruraux se sont mis à partir en vacances, même si c'est moins longtemps, moins souvent et moins loin que les citadins. 

Les ruraux se sont ouverts sur leurs voisins. Ceux de la ville qu'ils côtoient plus souvent qu'autrefois puisqu'ils vont eux-mêmes souvent travailler en ville ou y faire leurs courses, ou parce qu'ils voient s'installer dans leur propre village des citadins en mal de terrain à bâtir bon marché et de tranquillité. Les ruraux se sont ouverts également sur leurs voisins des autres villages : « l'esprit de clocher » recule avec la mobilité des individus. Les associations pluri-communales fleurissent à la campagne et surtout l'intercommunalité progresse avec une rapidité qui déjoue les prévisions : les "pays" connaissent un réel succès (même si celui-ci est inégal selon les régions), les communautés de communes se multiplient à un rythme rapide, au risque, il est vrai, d'une superposition des circonscriptions d'administration ou de projet, dans laquelle les élus eux-mêmes se perdent parfois ; au risque également d'une concurrence avec les conseillers généraux ou au contraire d'une mainmise de ces derniers sur ces nouvelles circonscriptions ; au risque enfin d'une concurrence avec les régions qui s'intéressent elles aussi aux espaces ruraux. 

Cette ouverture sur le monde, cette mobilité des hommes et des idées impliquent une mutation des comportements et des représentations à la fois chez les ruraux et chez les citadins. 

Les comportements spécifiquement ruraux n'existent plus vraiment : bien des ruraux sont plus ou moins « urbains » comme en témoignent la progression des départs en vacances et des voyages lointains, la multiplication de nouvelles associations locales (sportives, culturelles, musicales, d'animation, du troisième âge, etc.), le rapprochement du vote des ruraux (par ailleurs très différencié) de celui des citadins, sauf exceptions locales. L'image, plutôt négative, que les ruraux avaient traditionnellement d'eux-mêmes et de la campagne (retard, isolement, etc.) s'est inversée : ils sont fiers aujourd'hui d'habiter la campagne, de bénéficier du calme, de la nature, du "bon air" et regardent avec une certaine condescendance les citadins soumis, selon eux, au bruit, à la pollution, à l'insécurité, à l'entassement ... 

L'image négative que les citadins avaient traditionnellement de la campagne s'est inversée également : celle-ci est devenue symbole d'identité à défendre, de patrimoine à valoriser, de nature et de paysage à conserver, de calme et de sécurité à préserver. Moins qu'un espace agricole, l'espace rural est désormais pour les citadins un espace de détente, une réserve de nature et, pour certains, un cadre de vie désiré. Les citadins estiment désormais avoir un droit de regard sur l'espace rural : ils sont sensibilisés aux pollutions agricoles et à la transformation des paysages par l'urbanisation, par l'implantation d'axes de communication, par les reboisements, les remembrements, les friches, etc."

 

Dénoncer l’inégalité entre les territoires, dénoncer ces discriminations dont sont victimes les habitants des campagnes au regard de l’accès aux services publics bien sûr (fermeture de bureaux de poste), mais aussi de l’accès aux soins (déserts médicaux), à l’information (fracture numérique), à la communication (zones blanches), à l’éducation (fermeture des niveaux et classes uniques), à la sécurité (fermeture et regroupement des brigades de gendarmerie), aux transports (enclavement, pas de transports en commun), à la représentation politique (suppression des circonscriptions rurales peu peuplées et demain des cantons), à l’emploi (taux d’emploi plus faibles et taux de chômage plus élevés)… et même aux concours financiers de l’Etat (dotation par habitant plus réduite) ! Notre modèle républicain condamne les « inégalités de traitement » Il ne peut tolérer l’existence de citoyens de seconde zone en fonction de leur lieu d’habitation.

C'est l'État tout entier qui fout le camp dans nos campagnes !

Qu’attend le gouvernement pour s’appuyer sur les attentes des campagnes et accompagner un dispositif de proposition de loi susceptible d’être animé et soutenu par tous les groupes politiques du Parlement, s’il est ambitieux, il pourrait être voté à l’unanimité. Car le devenir des campagnes n’est ni de droite ni de gauche ni du centre mais il exige des politiques publiques fortes. Il faut privilégier réellement la voix du terrain et la voie parlementaire à celle de l’administration technocratique ou du projet de loi, qui peut-être utile, mais fourre-tout, comme nous l’avons connu en 2005 avec la loi sur le développement des territoires ruraux.

Au-delà du constat, il faudra bien faire face et répondre aux sujets qui fâchent.

L'urgence est de retrouver la confiance entre la Société et le monde rural.

Nous devons aller bien au-delà d’assurer seulement la survie d’une agriculture !

L’action pour sauver nos campagnes est dans l’attente d’un sursaut Citoyen !

Mon combat s’inscrit pour les prochaines élections Cantonales de 2011 pour notre département et le canton d’Ayen. Profiter de cette consultation électorale pour aller plus loin avec un véritable projet-programme dynamique, réaliste, cohérent, juste, équitable, équilibré et sans inégalités au service de toute la population « pour la Corrèze et pour TOUS LES Corréziens » définir ses priorités pour le présent et pour l’avenir de ce département et de toutes ses communes, en tenant compte des impératifs budgétaires au regard de cette période difficile afin de ne pas alourdir la contribution fiscale des contribuables, dans le respect des origines, des traditions, du patrimoine, de la culture, de l’écologie, de l’environnement et du développement durable. Conserver ce qui est bon, voir l’embellir. C’est une action pour une reconnaissance aussi de ce monde rurale indispensable à notre économie et à notre survie. Défendre le maintien d’un vrai tissu d’exploitations agricoles de taille humaine.Mieux vivre au Pays passe aussi par l’emploi, la mobilité (Transports adaptés et accessibles), et la défense du service public, force de constater un profond sentiment d'inquiétude au niveau des populations des zones rurales, ils ont vu partir par vague successive le curé, l'instituteur, le bureau de poste, le médecin. Ils verront partir demain le petit commerce suivi du pharmacien. Il leur reste leur Mairie, et la permanence du Conseil Général. Ces Elus au suffrage universel de la France qui sont autant de sentinelles de la République. Ils traitent à la fois de l'homme et de l'intégrité de notre territoire, cette inquiétude porte aussi sur le problème de la présence et de la proximité de ces Elus au regard de la réforme des collectivités territoriales (en cours), qui dans une certaine forme est une remise en cause de leurs compétences, leurs moyens financiers, et l'élection de leurs représentants.

Je reste vigilant et terminerais cet article avec des citations qui reflètent mon engagement pour nos campagnes, ses professionnels et ses populations. 

Serge BECOT                                                                                                          

 

Citations :

“Nous avons une grande ambition pour l'agriculture. Nous la voulons soutenable économiquement, socialement et écologiquement, trois piliers indissociables pour un monde rural vivant.“, de François BAYROU Président du MOuvement DEMocrate,

“L’agriculture a besoin qu’on la considère et qu’on la respecte”, de Marc Fesneau Secrétaire Général du MOuvement DEMocrate.

** Extraits des publications de l’association www.campagnesdefrance.fr de Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques et Conseiller Régional Aquitaine MOuvement DEMocrate et de André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme.

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J’étais présent dans le cortège parmi les nombreux manifestants (de 10 à 12.000 personnes), accompagné par Mireille PERROT,  ce jeudi 24 juin 2010 à 10h00, parti de la Place Thiers à Brive, CONTRE ce projet gouvernemental de réforme des retraites : INJUSTE – NON EQUITABLE et NON EQUILIBRE.

MANIF 2 24.06

Impossible de rester insensible et comment ne pas pousser un COUP DE GUEULE devant ce texte, inacceptable dans l’état, rédigé à la va-vite, voulu par le Président de la République, pendant le Mondial et la période de vacances d’été qui arrive. Projet soit disant finalisé à l’Elysée avant sa présentation qui ne règle rien sur le fond pour l’avenir et qui engage les générations futures vers le déclin. De simples rustines à poser sur les textes existants qui créé des inégalités entre Français concernant les cotisations-recettes, les pensions et sans tenir compte des conditions de travail durée et pénibilité. Aujourd’hui ont vous dit : « La porte est encore ouverte pour améliorer le projet ! » Une reconnaissance de la part du Chef de l’Etat, du Premier Ministre et de son Gouvernement que le projet n’est bon et que l’on peut encore coller des rustines sur les rustines ! Du grand n’importe quoi.

L’urgence c’est quoi ? Le déficit de la branche retraite ! Le court terme c’est faire rentrer des recettes : Nous connaissons ceux qui payent à qui l’ont veut demander encore plus par le biais du temps travail.  Par contre il y a ceux qui ne payent pas où peu et qui devraient s’acquitté par solidarité nationale, principalement les revenus des capitaux financiers, certains régimes spéciaux et très spéciaux très avantageux …  les exilés vers les paradis fiscaux … les banques … Les comptes équilibrés c’est possible.

Engageons nous simultanément, en prenant le temps qui sera nécessaire, pour réaliser une réforme JUSTE, EQUITABLE, EQUILIBRE et SANS INEGALITES.

Ce dossier des retraites ne doit pas être traité par période tous les quatre voir dix ans, c’est annuellement en permanence au regard de la conjoncture économique, sociale et démographique du moment, c’est à dire une veille permanente au présent avec ses corrections annuelles si nécessaire.

Pour le long terme : Le projet d’avenir pour les retraites serait peut être d'UNIFIER les systèmes actuels en crise : Privés, Publics, Indépendants, Artisans, Commerçants, Agriculteurs …

Le Conseil National du Mouvement Démocrate se réunira à l’Assemblée Nationale ce Samedi 26/06 pour définir la position du MoDem concernant la réforme des retraites. De nombreuses contributions, dont celle du Mouvement Démocrate de la Corrèze, ont été réceptionnées au Siège National du Mouvement pour alimenter le débat. A suivre …

 

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La vertu principale de toute société, et même de toute communauté, c’est la solidarité. La solidarité est une garantie contre les difficultés de la vie. Elle est en même temps un principe dynamique qui permet d’avancer, qui soutient les plus audacieux, puisqu’on sait que le succès des uns servira aussi aux autres. C’est pour cela que les inégalités, sociales ou culturelles, doivent être contenues et constamment réduites au travers du temps, et que cette réduction des inégalités est constitutive de tout projet humaniste. La solidarité entre générations et entre les groupes sociaux est un impératif sans oublier l’égalités entre les catégories hommes et femmes.

Cette solidarité collective et la responsabilité individuelle doit jouer pleinement dans le dossier des retraites et pour son financement : TOUS LES REVENUS doivent être soumis à la cotisation vieillesse quelque soient leurs origines et sans aucunes dérogations, c’est-à-dire : Elargissement de l’assiette des prélèvements sociaux, qu’ils soient salaires, dividendes, financiers, profits boursiers, bancaires, actionnaires, prélèvement sur les gains des jeux  … Le bouclier fiscal doit être supprimé, la taxation des stock-options, des niches fiscales et des sorties de capitaux vers les paradis fiscaux avec une réversion des gains dans le système des retraites. Les banques doivent  être mise à contribution, n’ont-elles pas une part de responsabilité dans  l’origine de la crise financière, économique et sociale. La France doit S'INTERDIRE de créer et d’entretenir du favoritisme, du clientélisme, des privilèges débouchant vers de l’injustice sociale. Abolir les régimes très spéciaux. Voila pour le court terme.

Pour le long terme, tous les Gouvernements successifs n’ont pas cru bon se saisir du dossier retraite pour une réforme en profondeur et encore moins celui d’aujourd’hui, qui sous les ordres du Chef (le Président de la République) avec des chiffres et des scénarios alarmistes, veut sous quelques mois, dans la précipitation, trouver la solution à la situation en collant une nouvelle rustine anti-sociale sur ce dossier retraite ne réglant rien et qui reportera le problème dans le temps. Face à une société inquiète des conséquences de la crise, on s'apprête à jeter de l'huile sur le feu en ajoutant encore de l'affrontement à la crise.

Une refonte en profondeur est nécessaire, une remise à plat DE TOUS LES SYSTEMES de retraites (privé, public, commerçants, artisans, professions libérales, agricole, élus et parlementaires, hauts fonctionnaires …. Il faut engager un processus politique de transformation sociale profonde pour envisager autrement la répartition des revenus. Il faut se donner les moyens de piloter à long terme le système de retraite, c'est-à-dire de disposer de mécanismes automatiques correcteurs des déséquilibres avec un suivi permanent et de satisfaire simultanément des objectifs d'équité.

Je pense que la retraite actuelle par système de répartition A LUI SEUL n’est pas adapté, un système mixte par points et notionnel pourrait compléter le dispositif, mais attention, la réussite dépend du choix DE TOUS LES PARAMETRES pour sa gestion : Emploi (compte tenu des inégalités de revenu qui se sont creusées, de statut et des salaires, ceux entre hommes et femmes dans l'emploi.), conditions de travail, pénibilité, chômage de masse, vieillissement de la population, régime de croissance molle, correctifs économiques, espérance de vie à l'âge de départ à la retraite, conjoncture de fécondité, évolution démographique ……

Nous avons déjà perdu beaucoup de temps (dizaine d’années) en immobilisme, il est URGENT d’aborder ce dossier avec une ferme volonté politique d’aboutir, prendre le temps nécessaire il y va de l’avenir des générations de notre Pays et des forces vives de la Nation. L’élaboration, la mise en place, la transition peu prendre beaucoup de temps, mais DEVANT LE GOUFFRE QUI EST JUSTE DEVANT NOUS ! ayons le réflexe Citoyen responsable, solidaire et humain. Au delà des clivages,des mesures tabou, tout le monde sur le pont pour éviter le naufrage du dossier retraite.

A lire également l'article de Robert ROCHEFORT Vice-Président du MODEM, Député Européen.

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Au lendemain de ce deuxième tour, les chiffres vont bon train, des grands gagnants aux grands perdants ! la mathématique pour contrôler le bon report des désistements ! Et ce troisième tour qui commence aujourd’hui pour l’attribution, en autres, des postes de vice-Présidents en lot de consolation !

 

Les résultats de cette élection  régionale 2010 du premier et second tour  appelle de ma part le commentaire personnel suivant : Les chiffres qui m’interpellent sont :

1/ Ceux de la forte abstention  40 voir 50% et plus qui s‘ajoute aux votes non-exprimés, je m’interroge sur la représentativité du peuple quand une liste qui arrive à 50% des 50% des suffrages exprimés soit un quart des Citoyens inscrits et je me demande dans le cas ou les votes blancs auraient été comptabilisés en suffrages exprimés il y aurait autant de triomphalisme aujourd’hui.


Comparons ce qui est comparable pour une même élection régionale, des chiffres du pourcentage d’abstention qui parlent d’eux même (2ème tour) quelques exemples :


OBJAT 2004 : 19,06% - 2010 : 39,12%

AYEN 2004 : 13,44% - 2010 : 42.04%

BRIVE 2004 : 38,46% - 2010 : 51,44%

TULLE 2004 : 31,87% - 2010 : 45,76%

USSEL 2004 : 30,10% - 2010 : 46,72%

Ensemble de la Corrèze 2004 : 28,08% - 2010 : 41,51%

Ensemble du Limousin 2004 : 31,12% - 2010 : 42,77%

 

2/ La montée inquiétante des extrêmes et particulièrement le Front National (Les quelques points gagnés au deuxième tour sur l’abstention seraient peut être repartis sur ces listes extrêmes!).

Il me semble que nous sommes entrain de rejouer la même partition que pour la Présidentielle de 2002.

 

Pour avoir rencontré la population de ce monde rural, lors de la campagne de proximité du premier tour de cette élection régionale 2010, dans ce canton d’Ayen ou j’habite, je peux affirmer après ce dialogue direct avec les citoyens : Particuliers actifs et retraités, Personnes handicapées, Agriculteurs, Eleveurs, Producteurs, Artisans, Commerçants, Professionnels de la santé, Indépendants, Agents, Fonctionnaires en poste et des Elus , ils expriment un ras le bol accompagné par une perte d’espoir, ils ne croient plus dans les responsables politiques sur leur volonté d’inverser l’avenir de cette Société de plus en plus injuste. Ils souffrent dans leur quotidien du manque de solidarité entre mondes urbain et rural qui se traduit par une entrave au développement économique dans l’aménagement de leur territoire rural, un monde agricole abandonné, des services publics devant disparaître : La poste, fermeture de classes, le maintien des commerces de proximité et les professions au service de la santé, un isolement avec l’absence de transports en commun, des financements impossible à obtenir au niveau de la région pour une commune pour la remise aux normes d'une salle polyvalente pour le mouvement associatif.

 

Je reste convaincu que la seule voie pour un avenir meilleur pour notre village, ville, département, région et notre pays passe par des valeurs humanistes, démocrates, solidaires et de justice sociales au travers un Centre indépendant pluraliste et non pas au travers un clivage gauche/droite qui consiste à détruire ce que la gauche a fait quand la droite est au pouvoir et vice-versa. Ce bipartisme ne peut aboutir qu’a une situation stérile, voir catastrophique pour notre pays. Je condamne fermement le système Sarcozyste, le copinage, le favoritisme de proche, le clientélisme avec son système financier qui permet de relancer le CAC40 sans pour cela faire repartir l’économie de notre Pays, (Il y a beaucoup à dire à ce sujet).

 

Je regrette de n’avoir pu convaincre plus de Citoyens sur notre projet.

 

Je remercie de leur l‘accueil ceux qui m‘ont reçu..

 

Je reste mobilisé et engagé comme Centriste démocrate et indépendant sous ces valeurs humanistes, solidaires, libérales, sociales et européennes. Je reste un homme de dialogue ouvert et sachant accepté ce qui est bon pour notre peuple et refuser et dénoncer à l’inverse et cela peut importe l‘origine.

 

Vous pouvez compter sur moi, je serais présent à la prochaine consultation électorale.

 

 

 

 

 

 

 

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Je remercie de leur confiance les électrices et électeurs Corréziens, ceux rencontrés sur les marchés de Brive, Tulle, Ussel, Beaulieu, Objat, foires de Meyssac et de la Croisille sur Briance, des onze communes du canton d'Ayen que j'ai rencontré et qui ont porté leur vote sur la liste "Limousin Démocrate" pour ces élections régionales de 2010 par leur choix d'un projet régional indépendant ambitieux pour l'emploi, les transports de demain, l'agriculture, le tourisme, la solidarité entre territoires urbains et ruraux et la survie de notre planète.

Je remercie nos têtes de liste : Jean-Jacques BELEZY, Jean-Claude DESCHAMPS et Nathalie PAGANI pour la confiance témoignée d'avoir accepté ma candidature sur cette liste et je partage, avec eux la déception du résultat sachant qu'ils ont tout donné de leur personne pour gagner, comme les colistiers par leur présence et détermination sur le terrain avec toute l'énergie mise au cours de cette campagne et également tous ceux qui par leurs compétences se sont investis pour l'élaboration de ce projet.

Je remercie les nombreux internautes qui m'ont fait part de leurs soutiens et de leurs regrets au travers la messagerie de ce blog.


Je ne donnerais aucune consigne de vote pour le second tour et je laisse chacun libre de son choix.

J'ai rendu visite à la liste FORCES AQUITAINE au meeting de Bergerac et j'apporte mon soutien à Jean LASSALLE pour gagner cette région voisine.

Dès lundi 22 mars 2010, ici sur ce blog, j'apporterais des commentaires personnels sur ces élections régionales et vous ferais part de mes intentions pour l'après régionales par respect de votre confiance. 


A bientôt. Amicalement.


Serge BECOT

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