.................... Blog d'un Corrézien Démocrate et Républicain ....................

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LETTRE OUVERTE - SAINT ROBERT LE 26 JANVIER 2010

Cher(e) Concitoyen(ne),

Cher(e) Ami(e),

C’est avec beaucoup de détermination que je présente ma candidature sous la bannière du MODEM pour les élections régionales en Limousin de Mars 2010 sur la liste Corrèze de « LIMOUSIN DEMOCRATE » de Jean-Jacques BELEZY - Jean-Claude DESCHAMPS et Nathalie PAGANI pour combattre un système politique qui laisse au plus forts toutes les chances et aux plus démunis les restes d’une société en crise. Ce système politique qui oppresse, renie nos valeurs républicaines, moque le vivre ensemble, coûte très chère tout en ne résolvant rien, créé des inégalités et des injustices qui débouchent très souvent vers la pauvreté.
«Nous ne pouvons nous résoudre à ça».

Cette conscience là nous invite à éviter que notre région ne sombre dans les mêmes dérives.
J’ai la ferme conviction que le projet humaniste de notre Mouvement Démocrate est la seule voie crédible pour sortir notre pays du marasme. Il s’agit d’une forte aspiration pour faire de la politique autrement en nous attachant à notre charte de valeurs, nos statuts et notre programme.
Contrairement aux dires, nous ne sommes pas qu’une force de contestation, notre programme régional répond à des solutions très concrètes face aux problèmes liés à l’emploi, la formation, les transports de personnes et de marchandises, la santé, l’inégalité entre les communes rurales et les villes, les entreprises, le logement, l‘accès à la tv numérique et le haut débit adsl. Parce que je crois aux valeurs qui nous mobilisent, j’aspire à me mettre au service non seulement de ce projet ambitieux, mais également, en toute disponibilité d’une équipe régionale qui incarne l’avenir du Limousin. Je souhaite également apporter à notre futur groupe d’élus régionaux mon expérience dans le domaine des transports et rester très proche des sollicitations des communes rurales.

Etre élu régional, c’est servir les femmes et les hommes sur leur territoire, au plus proche de leurs préoccupations. C’est un engagement de chaque jour dans le contexte actuel, où disparaît l’emploi avec au final, un homme, une femme, une famille, un jeune qui perd peu à peu confiance en l’avenir de la société dans laquelle nous vivons. Une société dans laquelle les jeunes se sentent incompris et où les seniors se savent oubliés. C’est cet élu qui doit travailler « ses dossiers » de manière concertée et cohérente avec les acteurs locaux sur l’ensemble de la région et défendre une gestion plus équilibrée et plus créative sur les territoires souvent oubliés au profit des grandes villes.
Nous devons bâtir une vision d’avenir et responsable de l’argent public. Nous réfutons une société d’excès d’individualisme alors qu’il faut recréer une société unie et solidaire. Nous défendons l’idée que l’économique doit être soutenu et pensé avec le défi écologique et le développement social.

La gestion des territoires, et l’éducation sont la clef de voûte de tout. Vivre « ensemble » aujourd’hui est la seule condition pour qu’une société résiste à la tentation de perdre en humanité.

Se battre pour une société, une région, plus juste et plus humaine, est un engagement que je prends ici avec sincérité et détermination.
Un projet, une équipe et une même volonté d’agir pour les citoyens. Nous sommes là au coeur de notre ambition démocrate : Pour l’intérêt des populations et dans l’efficacité économique.

Mieux vivre en Région Limousin c‘est possible, vous pouvez compter sur moi et pour cela je compte beaucoup sur votre soutien. 

Je vous invite à suivre la campagne électorale régionale du MODEM Limousin en vous connectant :

http://limousindemocrate.fr/


Serge BECOT - Candidat MODEM aux élections régionales en Limousin de Mars 2010

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En Août 2009 j'écrivais dans le précédent article "L'absence d'équité dans l'application et l'absence d'équité dans la redistribution" aujourd'hui avec la censure du Conseil Constitutionnel l'exécutif ne peu que reconnaître son amateurisme, une fois de plus, dans la conduite des affaires du Pays.

Devant cette réforme d'une telle importance pour l'avenir de la génération actuelle et surtout de celles à venir, nous parlons de "survie de l'humanité", la sagesse aurait été de reprendre ce dossier dans sa globalité à zéro. Un délai nécessaire pour reformuler cette reforme capitale. La concertation avec tous les acteurs. Nous devons accepter nos responsabilités, nous sommes tous des pollueurs. Il ne peut exister d'exonérations, ni d'exceptions, la contribution de chacun doit être évaluée à sa juste valeur. Pour la redistribution le dossier restant encore plus que complexe.

Pour notre Président autocrate, c'est tout le monde sur le pont avec sa boite de rustines, vingt jours pour réparer un texte, le remanier et le présenter au Conseil des Ministres du 20 Janvier 2010 (un simulacre de démocratie les décisions étant déjà arrêtées et applicables au 1er Juillet 2010).

Je condamne de telles méthodes, cette précipitation n'est pas justifiée et entraînera vraisemblablement une deuxième mouture de réforme pire que la première. De qui se moque t'on !    

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C'est vrai, LA NATURE APPARTIENT AUSSI A CELLE OU A CELUI QUI LA REGARDE !
Mais nous devons réduire nos Co2 pour préserver cette mère nature vitale et une réaction "APRES NOUS LE DELUGE" n'est pas pensable.

REAGIR AUJOURD'HUI POUR MIEUX VIVRE DEMAIN

Avec les panneaux photovoltaîque, nous maitrisons l'énergie solaire, nous arrivons même à la stocker,
(récupération le jour et restitution la nuit), comme l'énergie vent avec les oleoliennes de gros progrès
ont été réalisés sur le plan technique (petite structure, rotor vertical avec palles sous dimensionnées,
mais aussi sur le plan d'intégration dans l'environnement.

L'équipement collectif (groupement) comme individuel est aujourd'hui possible, sans nuisances.
Les collectivités locales peuvent donner l'exemple (prise en charge de l'éclairage public, énergie pour
les batiments publics, mise à disposition via le ccas, de l'accès aux plus défavorisés). Un source de
revenu pour les pme-pmi, les exploitants agricoles comme pour le particulier avec la possibilité de fournir 
le surplus au réseau edf qui sera rémunéré. Il ne s'agit pas de couvrir tout le département de moulins
à vent et n'importe comment, c'est pour cela qu'une structure administrative et de controle doit être mise
en place pour éviter toutes dérives de toutes natures.

Aujourd'ui ces énergies nouvelles sont complémentaires à l'existant mais surtout NON POLLUANTES.

Une volonté pour l'avenir de notre planète et des générations à venir.
Ne perdons pas de temps car aujourd'hui c'est possible, demain se sera obligatoire.






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NE PAS METTRE LA CHARUE AVANT LES BOEUFS !

La mobilité, le déplacement des personnes pour les activités professionnelles, quotidiennes, les loisirs et le tourisme doit être une priorité pour les Collectivités locales.

Il est impossible de condamner l’usage de la voiture individuelle sans une compensation d’un autre mode de transports fiable et viable qui répondrait à une attente de la population urbaine mais surtout rurale de ce Département.

Depuis septembre 2009, le Conseil Général de la Corrèze à décider la mise en place d’une réduction tarifaire sur les lignes routières interurbaines existantes du Département à 2 euro le trajet, mesure qui va dans le bon sens, mais isolée d’une action globale elle sera vraisemblablement peut efficace.

Pouvons nous croire qu’un salarié pour son travail est prêt à passer 1h55 à l’aller et autant pour le retour dans un car pour effectuer un trajet de 37 Kms de Brive à Pompadour et inverse avec des désertes excentrées comme Pazayac, Mansac ... et aux horaires établis, même une gratuité sur le parcours ne changerait rien.

En effet, un véritable réseau de transports en commun repose sur plusieurs critères : Désertes - Cadences - Horaires - Matériel roulant - Infrastructures de halte et pole intermodal - Identification du réseau, Communication vers les usagers et effectivement une tarification. L’intermodalité pour un parcours est aussi à prendre en compte.

Ne pas créer de concurrence entre les différents modes, à savoir une coordination et harmonisation souhaitables avec les collectivités locales, les réseaux urbains et la Région pour éviter des incohérences, pour exemple : un trajet par route entre Brive et Objat à 2,00 € (Voir même sous certaines conditions 1,00 €) et par rail TER à 3,60 €.

Nous sommes en présence d’un réseau « mité » et il serait urgent d’élaborer un véritable Plan Départemental des Transports Collectifs digne de ce nom et multimodal (route - rail et air) avec toutes les parties prenantes : Département, Communes, Communauté de Communes, Usagers, Associations concernées, Professionnels de la route, exploitants (Direction et Employés), Compagnies de transports tous modes, SNCF. Ce plan serait ensuite intégré dans un Shéma Directeur Régional des Transports en commun.

Pour respect de l’environnement, nous pouvons nous interroger sur l’évaluation d’un rapport CO2 par personne transportée avec des cars de grande capacité très gourmand en carburant et qui circulent souvent totalement vides.

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En Corrèze comme en région Limousin, dans le Pays les exploitants agricoles sont désespérés, angoissés pour leur avenir, ils ont le sentiment juste d’être absolument abandonnés par les pouvoirs publics.
 

Il devient épuisant de voir ce gouvernement prendre dans tous les domaines, le parti des plus forts et des plus riches.

Comment peut-on continuer à encourager l'agriculture industrielle et condamner l'agriculture artisanale alors qu'on prétend avoir des ambitions écologistes pour la planète ?


La France ne doit pas faire partie de ces pays qui voient d'un bon œil l'industrialisation de l'agriculture et la multiplication des usines à lait.
 

Concernant la crise du lait : Il faut que la direction générale de la concurrence et de la consommation revienne sur la décision désastreuse qui a été prise d'interdire aux industriels du lait de travailler avec les producteurs laitiers pour fixer des prix de référence. Si l'on veut sauvegarder pas seulement les productions mais les producteurs, pas seulement des volumes de lait mais les exploitations qui les produisent, il faut que la France défende activement l'idée d'une organisation des marchés. Je suis pour, à l'échelon européen, le maintien des quotas laitiers et la création d’un système de régulation. A l'échelon national la reprise du travail sérieux qui était conduit depuis des décennies et permettait de définir des prix de référence: ils étaient un atout pour les industriels parce qu'ils effaçaient les prix hauts du marché et un atout pour les producteurs parce qu'ils effaçaient les prix bas, ce qui a sauvé le métier de producteur laitier et ainsi les exploitations."


L’Europe propose une « prime à la casse« , pour inciter les producteurs à se restructurer, se n’est pas une question de restructuration, c’est une question : « comment peuvent ils vivre ? Comment on peut préserver le modèle agricole français à taille humaine ? »(Interview de Marielle de Sarnez aux « 4 vérités » de France 2, vendredi 18 septembre 2009).

Aujourd’hui les producteurs de lait, demain les éleveurs porcins, ovins, bovins, les volailles … producteurs de fruits et légumes, c’est toute l’agriculture en générale qui est en crise !

Je défendrais une politique européenne d’agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l’Europe, l’exigence environnementale, et le maintien d’un vrai tissu d’exploitations agricoles de taille humaine ».
Une Europe humaniste reconnaissant « l’exigence sociale, démocratique et écologique au dessus des règles du marché ».

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Lien Social plutôt que rentabilité.

La Poste ne coûtait rien au contribuable.
Aujourd'hui, elle emploie moins de monde et met les communes à contribution....


La modernisation de cette grande entreprise publique ne nécessite en rien son changement de statut en société anonyme.


La poste, les hôpitaux, les écoles ne sont pas que des équipements publics, mais l’expression du modèle social Français. L’accès de tous aux services publics, constituent les principes fondateurs de la République sociale.


La Poste, en entreprise privée devra générer du profit pour ses actionnaires et les services non rentables, en zones rurales, en banlieues, le courrier individuel et tous les petits services que rendent les postiers, devront disparaître.


Encore une tentative de mesure vers l’ARGENT ROI pour être plus généreux envers les plus riches, ceux que le bouclier fiscal protège, ces derniers (certain futurs actionnaires de la S.A. POSTE)  vous remercient en cas de concrétisation de votre projet gouvernemental.

On nous chante encore une fois la même vieille rengaine : socialiser les pertes et privatiser les profits.

Pour moi c'est non à la privatisation de La Poste.

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QUI VA PROFITER DE LA BAISSE DE LA TVA !

Le contenu c’est 4 volets :

PRIX - EMPLOIS - SALAIRES - MODERNISATION

Cette mesure doit représenter un baisse réelle de 11.80%
sur le prix TTC d’au moins 7 produits d’une liste de 10.

C’est aussi la création de 40.000 emplois supplémentaires
sur les 2 prochaines années.

L’ouverture de négociation sur les salaires.

Modernisation de l’outil de travail.

Pour l’Etat le coût représente : 2,650 milliards d’Euro
plus 350 millions d’Euro pour la restauration non traditionnelle
en station service autoroute, magasin grande distribution ...
soit 3 milliards d’Euro sont à soustraire, dès la mise en application
le 01 Juillet 2009, les allègements de charges dont bénéficiaient
la restauration dans l’attente de la baisse de TVA pour un montant
de 650 millions d’Euro. Coût net : 2,350 milliard d’Euro.

On essaye de nous faire croire qu’il y aura une vérification des
engagements, un véritable leurre quand on connaît l’éclatement
de la profession.
Comme pour les banques nous auront droit à la convocation
au Ministère de l’économie et ensuite à l’Elysée des représentants
de la profession.

La seule restauration sera « La restauration de la trésorerie »
des entreprises au frais du contribuable.

C’est une réforme d’intérêt politique électoraliste plutôt qu’économique.
Sans pouvoir d’achat il n’y aura pas de consommation supplémentaire
même avec un menu à 11,80% moins cher.

L’avenir nous le dira ...

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ou TAXE CARBONE.

Je préfère le mot CONTRIBUTION au mot TAXE = IMPOT.

En effet, le proche avenir nous le dira, car l'application et la redistribution
avec une absence d'équité et sans tenir compte du volet social du contribuable
nous conduira tout droit vers un NOUVEL IMPOT qui pour certain sera insoutenable.

Un exemple type parmis d'autres : pour éviter la disparité d'un salarié à un autre,
l'un habitant la ville et l'autre en milieu rural,  l'un bénéficiant des transports en
commun et l'autre dans l'obligation de prendre son véhicule pour aller travailler ...
Une gestion au cas par cas ! trop complexe, impossible, pour éviter la pénalisation
des contribuables.

Pour la Corrèze la réduction des CO2 c'est aussi en URGENCE un véritable réseau de
transports en commun renové, optimisé, adapté, cadencé avec une tarification incitative.
Les désertes rail-route de transports collectifs coordonnées.
Développer le co-voiturage avec des mesures d'accompagnement.

Pour le Pays, le tout nucléaire n'est pas un bon choix en effet (il y a les déchets autre pollution),
l'étroitesse des ressources d'uranium, de plus ce procédé couvre aujourd'hui uniquement
les besoins de base, dès qu'il y a pic de surconsommation nous faisons appelle à
l'énergie fossile très polluante pour palier le déficit et souvent la demande est faite
auprès d'autres pays voisins de la Communauté Européenne qui polluent à leur tour.

La préservation et la reconquête d’un environnement sain, est d’une importance vitale pour notre société. Cette exigence associée à  la conjoncture économique actuelle particulièrement sensible demande des solutions innovantes, peut être révolutionnaires, et ne doit pas être réduite à une simple taxe




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LA SANTE N'A PAS DE PRIX ! MAIS ATTENTION ELLE A UN COÛT !

Défenseur et très attaché à la notion fondamentale de SERVICE PUBLIC qui sert l’intérêt général et qui assure notamment la cohésion sociale d’un pays en permettant à tout un chacun de bénéficier de la même qualité de service quelque soit son origine sociale ou sa situation géographique et tente, autant que faire se peut, de minimiser le nombre de laissé-pour-compte.

En effet, exclure l’accès à certaines populations, à cause du coût trop élevé ou de l’éloignement géographique à certains droits fondamentaux ne peut que favoriser et attiser las animosités et rancoeurs entre individus.

Cette vision humaniste est à opposer à la tendance actuelle d’individualisation et de stigmatisation, du chacun pour soit.

Le service public corrige les défaillance d’un marché qui cherche à maximiser sa rentabilité en se concentrant sur les segments très rémunérateurs plutôt que d’assurer un service accessible à tous.


VERS UNE SANTE A DEUX VITESSES


LA LOI H.P.S.T. « Hôpital - Patients - Santé - Territoires » de Madame R BACHELOT

C’EST LA MISE EN PLACE D’UNE LOGIQUE GESTIONNAIRE

A LA PLACE D’UNE LOGIQUE DE SERVICE PUBLIC ET DE VOCATION


La mission service public de l’hôpital c’est d’accueillir et de soigner tout le monde, sans aucunes discriminations, d’offrir les meilleurs soins aux plus modestes, aux personnes agées et personnes handicapées même en l’absence de rentabilité.


Cette loi repose sur une logique purement économique et non pas sanitaire. Selon le principe,

« l’hopital est une entreprise », on donne tout les pouvoirs à l’administration par le biais d’une gouvernance verticale, sans éthique médicale, marquée par la rentabilité dans les futures évaluations.

Comment ne pas faire de rapprochement avec les systèmes de santé américain,allemand qui sont basé sur la dictature du fric.


Pour BRIVE LA GAILARDE on met en concurrence des systèmes de santé publique et privée alors que les deux secteurs n’ont pas les mêmes missions. Des transferts d’activités de soins et pathologies du public au privé dans un but lucratif.


Je partage cette sensation de mépris de rejet que ressentent ce peuple et communauté de l’hôpital mais aussi tous les acteurs de la santé de nos centre-villes et villages, départements et régions, sentiments de désarroi, de révolte et d’incompréhension.


La santé est un droit fondamental ... Son coût est avant tout public et nous ne devons pas faire n’importe quoi et n’importe comment ... Ça sera mon action !!!

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TRANSPORT VOYAGEURS - TRANSPORT EN COMMUN - TRANSPORTS COLLECTIF

Désenclavement ferroviaire du Limousin pour la grande vitesse.


A l’heure où j’écris ce texte, la position du dossier de la Ligne à Grande Vitesse,est au niveau de définir un choix d’un tracé dans un couloir de la zone préférentielle de passage. En cours de règlement les dossiers financement. Viendra ensuite les études de trafic et socio-économiques (Période prévue jusqu’à la mi-2010).

- Mi-2010 - mi 2011 finalisation du tracé et préparation de l’enquête d’utilité publique.

- Troisième trimestre 2011 enquête publique

- 2013 Déclaration d’utilité publique

- Réalisation de la ligne à partir de 2014 et mise en service avant 2020 en principe pour 2017.

Sur le trajet BRIVE-PARIS le gain de temps sera de 50mn à 1h

Contrairement au projet POLT (Paris-Orléans-Limoges-Toulouse) avec du matériel pendulaire, qui certe était moins coûteux, mais seulement dans un but de gagner un peu moins de temps entre Paris et Toulouse, la LGV Limoges-Poitiers permettra en plus l’ouverture vers l’atlantique et un raccordement avec la LGV SEA (Sud Europe Atlantique), Une remarque personnelle : une déserte NANTES - RENNES - LA ROCHELLE en alternance aurait peut être été souhaitée.

Nous devons rester vigilant sur le coût final et le financement de cette réalisation ainsi que la tarification qui sera proposée à l’utilisateur-voyageur.


Travailler sur les dossiers du fret en général et du portage des poids lourds sur le rail ne seraient pas utopiques.


LA LGV ET NOTRE DEPARTEMENT DE LA CORREZE


Cette réalisation devrait permettre d’adapter, coordonner et repenser le réseau actuel ferré et routier de transport de voyageurs TER - INTERURBAIN et URBAIN de notre département pour des utilisations :
TRAVAIL - VIE QUOTIDIENNE - LOISIRS.

Il y a beaucoup de défauts à corriger concernant les durées de parcours, les dessertes, les parcours eux même, les cadences, le matériel utilisé surdimensionné voyageant à vide et les tarifs dissuasifs pour les usagers.

Hors agglomération, c’est pas demain que les salariés utiliseront, du domicile, les moyens de transports en commun pour rejoindre leur lieu de travail.

Pour faire 52kms compter 2h00 et coût du ticket aller simple : 8€56

Nous devons moderniser le réseau de transport de voyageurs, l’adapter au temps actuel, l’harmoniser avec les plans d’urbanisme des communes, au regard des zones d’habitat et d’activité.

 Le matériel roulant doit être adapté : nombre de places et environnement routier (Photo ci-dessus : Passage très difficile dans Juillac, véhicule surdimenssionné et très souvent totalement vide) et enfin opter pour une tarification très attractive. Nous pouvons aussi penser économie d’énergie et réduction des CO2.


Proposition : Création d’un syndicat Intercommunal de transports ou syndicat mixte regroupant les communes du département, communautés de communes ou d’agglomération.

Ce syndicat aurait pour but et mission d’analyser l’existant, rencontrer les associations concernées et d’usagers, le Conseil Général, le Conseil Régional pour proposer et réaliser un véritable réseau de transport de voyageurs, l’administrer et l‘exploiter.

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